Comme le premier tome, ce deuxième volet de Clara Pilpoile peine à intéresser le lecteur au récit ou aux personnages ; dommage, les dessins sont attachants.
Une pop raffinée, précieusement arrangée par une section cordes et un cor envoûtant qui montrent les bonnes dispositions du jeune homme pour une écriture subtile.
A Bruges, il n'y a pas que le chocolat qui est noir...
Grand dans nos souvenirs comme dans les faits, ce jeu technique et doux nous projette dans un combat acharné sans s'ombrager des titres stars de ce genre, à l'époque, peu renouvelé.
Pixar fait le mur. Il en résulte une des plus belles histoires d'amour non-humaine qui nous a été donné de voir au cinéma. Encore une réussite.
"... Il parle souvent de découvrir le monde, mais il retarde sans cesse l'heure du départ"
Qui a dit que les histoires de fantômes et le SM ne faisaient pas bon ménage ? Personne. Parce que personne n'en avait encore eu l'idée (à juste titre ?), si ce n'est dans Ghost Talker's Daydream...
Retour d'un héros après plus de vingt ans d'absence. Souhaitable ? Oui. Réussi ? A moitié. Les histoires sentent un peu les pantoufles de la veille, et manquent du petit grain de folie nécessaire à un vrai second souffle. Mais rien n'est perdu.
Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque), c'est un peu comme le Beaujolais nouveau, vous ne savez jamais comment sera la nouvelle cuvée. Cette année, elle a une belle robe. Normale, c'est signée par UNE mangaka.
Jeu prise de tête pour les amateurs d'énigmes. Très bel habillage et travail de finition impeccable fait sur l'univers visuel. Sans la première condition toutefois, vous ne serez pas pris par les sentiments.
Un film pour enfants en bas âge, qui risque néanmoins de leur endommager durablement le cerveau et les tympans. La farandole des bouses de l'été a trouvé son porte-drapeau.