Entre chronique sociale et galerie de sketches, cet album espagnol bien maîtrisé force la sympathie. Néanmoins, on peine un peu à en voir la finalité.
Un film de guerre atypique, porté par un très bon casting et l'excellente musique de Lalo Schifrin. Le DVD est un peu chiche, mais le film vaut le coup.
Chanoinat et Castaza arrivent, avec une histoire à dormir pendu par les pouces, à intéresser leur lecteur en lui proposant ce joli mélange de SF et de polar. Appuyant leur intrigue sur la psychologie des personnages, ils donnent envie d'en voir plus.
Une première partie pose le décor, fait apparaître les tensions, les discordes, laisse entrevoir un complot. Les relations en sont le ressort...
L'auteur du décevant HOT DOG revient, dans le cadre d'une nouvelle collaboration, avec un ouvrage à sketches, bien plus inspiré et bien plus rigolo, sur l'imaginaire d'une petite fille confrontée au divorce de ses parents.
Deux paumés entament un road movie initiatique à travers la Belgique, à la découverte d'eux-mêmes. Un film presque excellent.
Doberman Crew et My uncle the wolf ouvrent le concert d'adieu de Ministry. Un concert d'une puissance rarement vue avec un Al Jourgensen visiblement exténué.
Eric et Ramzy ont largement prouvé qu'ils étaient des scénaristes ineptes, de mauvais acteurs et des comiques... disons particuliers. Ils ajoutent une corde à leur arc en passant à la réalisation. Champagne.
Le western est, contre toute attente, un genre qui semble inspirer les auteurs de bande dessinée francophones ces dernières années. Après le romantico-surréaliste Gus de Blain, voici une approche plus traditionnelle dans le récit, portée par le dessin ultra-stylisé de Brüno. Déjà un classique.
Un film fort et impressionnant, qui revient sur les massacres perpétrés à Beyrouth il y a vingt ans. Dommage (ou pas) que la fin joue la carte de l'agression frontale. On n'en ressort pas indemne.
Horreur à l'américaine pour un film anglais sans grand intérêt, dont on risque de ne pas parler beaucoup plus que dans les pages centrales du Mad Movies de ce mois-ci.
La mort de Robin en 1988 a fait parler d'elle. Pas seulement à cause de la rareté d'un tel événement dans l'univers des comics, mais surtout parce que celui-ci fut décidé par les lecteurs eux-mêmes...
Rumiko Takahashi, mangaka ultra-célèbre des glorieux Lamu, Juliette, je t'aime ou Ranma 1/2 est prolifique. Dans sa série de one-shot à succès, elle le prouve une fois de plus...
Calmes mélopées en hébreu, en anglais, dont se dégagent une force incroyable. Un univers riche, sombre, haletant qui n’est pourtant jamais dénué d’humour… noir évidemment.