Bottomless Belly Button, ou l'histoire d'une famille qui se déchire lorsque les parents divorcent après 40 ans de mariage...
Le deuxième tome de cette série, scénarisée par Thomas Mosdi, change de dessinateur à défaut de changer d'histoire... enfin presque.
Day by day est un album métissé, comme l'Afrique défendue par Femi Kuti sur ces treize titres à la croisée des chemins de la musique.
Rare ressort Banjo-Kazooie de sa tanière et nous propose un titre novateur et enchanteur. A découvrir, que l'on soit fan de jeux de plateformes ou non.
Une extrapolation brillante autour de l'œuvre de Conan Doyle, servie par le dessin racé de Cecil. Espérons que le tome 3 ne se fera pas attendre une nouvelle fois durant deux ans et demi.
Une adaptation injustement méconnue du roman de R.L. Stevenson. Pourtant, avec Terence Fisher derrière la caméra et Christopher Lee devant (bien que dans un rôle secondaire), cette production Hammer Films est une des plus originales et des plus audacieuses.
Coralie Clément est la sœur de Benjamin Biolay, et Benjamin Biolay c'est celui avec qui il faut faire son album ces derniers temps. Donc ça tombe plutôt bien pour elle.
Les auteurs d'Achevé d'imprimer reviennent avec ce polar familial sur fond de Provence, et c'est tout simplement une leçon. Etourdissant.
Dans le sillage de La légende de Nicolas Sarkozy, les éditions Carabas tentent de capitaliser sur l'image de son adversaire malchanceux. Le sujet est bien moins porteur, et le résultat laborieux ne provoque guère plus qu'un sourire.
Très bon jeu proposé par Nintendo. Malgré le problème d'habillage et les capacités plafonnées de la machine, un jeu rythmé, agréable et à la jouabilité hyper équilibrée.
Non content de survivre, les terribles Locustes reviennent donner du fil à retordre à Marcus Fenix dans une franchise qui ne cesse de repousser les limites techniques en même temps que celles du joueur.
Boire ou conduire, faut-il choisir ? En tout cas, après avoir vu Le transporteur 3, on a envie de boire. Beaucoup. Et pas de l'eau. Espérons que Luc Besson ne passe pas la quatrième sur cette franchise-là.
Spectrobes nous revient dans une suite un cran au dessus de l'original, mais toujours tirée vers le bas par des défauts techniques et de très bonnes idées mal maitrisées.
Un duo de réalisateurs français chasse le grand dragon Pixar de son terrain favori. Ça ne sera pas pour longtemps, mais l'encartade est d'une assez bonne qualité pour être appréciée par la masse.