Excellente playlist qui permet de revisiter des monuments du rock avec batterie, micro et slidebar à l'appui. Un grand moment un peu court toutefois.
Troisième parution de la compilation et de la refonte des poissons de Poupon, toujours dans une bonne humeur et une inventivité certaine.
Un p'tit jeu de deux roues assez agréable et très grand public, mais à se procurer d'occasion.
Un coup d'essai qui termine sur le bas-côté. A "non-jouer" d'urgence !
Moins cheap que le titre pourrait laisser croire, le film lorgne largement du côté de Shaun of the Dead. Rien d'inoubliable, mais le titre est honnête. Il y a des vampires, ce sont des lesbiennes et elles se font tuer.
Un deuxième tome viril aux tribulations variées, qui explore de façon encore plus poussée le thème de la guerre vue par le petit bout de la lorgnette. Le dessin de Brüno à lui tout seul suffirait à justifier le détour.
Mace : The Dark Age est le jeu de combat culte d'un console mythique : la Nintendo 64. Avec ses arènes immenses et tout aussi mortelles que ses combattants, ce jeu a marqué les esprits.
Johnny Depp s'ennuie sous la caméra numérique d'un Michael Mann aussi peu soucieux de réalité historique que de glamour. On retient essentiellement le volume sonore des fusillades.
Monna Lisa, une armée de robots... Natacha n'avait pas le temps de s'ennuyer à la fin des années 70. Tout juste celui d'émuler Rencontres du troisième type.
Une toute petite édition pour un très grand film. Les bonus sont une insulte à la cinéphilie et la qualité du DVD laisse à désirer. Le Blu-Ray fait davantage d'efforts.
Exposition accessible et ludique de par son sujet, étoffée sans être indigeste, cette rétrospective de la période parisienne de Calder se termine donc sur une réelle envie d'en découvrir davantage.
Le deuxième tome de cette série sympathique essouffle un peu le sujet du divorce et lasse donc un peu son lecteur. Pourtant, la conclusion laisse entrevoir un tome 3 bien plus inspiré.
L'histoire d'un clairon qui revient sur ses souvenirs enfouis. La guerre évoquée à travers Marcel, un petit vieux attendrissant malgré sa tête de mule.
Bruno Podalydès clôt sa trilogie versaillaise par un film choral agréable et léger, un plateau de tranches de vie où chacun est invité à picorer selon ses préférences.
La suite des aventures de la tueuse de vampire qui cicatrise le moins vite et qui a un sérieux pète au casque, dans ce deuxième opus dessiné par le jeune Looky, laisse un léger goût amer.
Léo Ferré chantait le temps qui passe, Kang Full dessine le temps qui recule, avance, se stoppe, repart et même celui qui fait des ellipses. Ils sont forts ces Coréens...
La vie éclair de John Dillinger, sorte de Jesse James des années 30 qui fit une carrière-express dans le banditisme. L'album relève plus du livre illustré que de la bande dessinée proprement dite.