Tour de force : Audiard réussit à faire naître un souffle novateur dans le cinéma français. Résultat : un Grand Prix à Cannes pas immérité.
Stéréotypes et grosses ficelles se croisent dans cette histoire de gangsters sans réelle surface d'adhésion. Par le scénariste des Rêves de Milton, pourtant.
La série laisse filer l'occasion de finir dignement, et rallonge la sauce à coups de rebondissements jusqu'à un final excessif. Dommage, il y a de quoi noyer l'aspect culte des débuts.
Gerard Butler a beau faire son macho de service, L'Abominable Vérité se révèle vite être une comédie romantique des plus convenues. Pas abominable, mais pas loin.
3ème album de la saga putréfiée, cet opus nous emmène dans un pénitencier où les habitants locaux sont tout aussi menaçants que les zombies qui errent dans ce monde où l'humanité semble menacer d'extinction.
On pourrait croire que les deux héros verts de DC Comics sont de sensibilité écolo. Et pourtant, Green Lantern serait plutôt de droite, et Green Arrow de gauche. Denny O'Neil et Neal Adams exploitèrent cet antagonisme à merveille.
Batman nous invite dans une aventure prenante qui nous mènera dans les méandres de l'asile d'Arkham où le Joker a pris possession des lieux. Combats, Enquête et Furtivité seront les élements clés pour distiller au plus proche le style du héros masqué.
Premier tome d'une longue série, La huitième couleur nous permet de faire connaissance avec le célèbre Maje Rincevent, Deuxfleurs et son fabuleux Bagage. Embarquez !
En Autriche, on aime l'humour noir. La question est de savoir si en France, on aime l'humour noir autrichien... Le film soutire quelques ricanements, mais son scénario repose sur quelques grosses ficelles et beaucoup de vide.
Deuxième tome des aventures du marin légendaire, sauce Arleston / Alwet, dans un Bagdad et, plus généralement, un Moyen-Orient trempé dans la magie, le comique et l'horreur.
Oh les filles ! parle bien évidemment de filles. De trois filles pour être exact. Chronique sociale juste et joliment illustrée.
Leonidas contre Dexter dans un monde futuriste où les jeux vidéo empiètent sur la liberté individuelle. Le film n'est pas au niveau de ses promesses, mais délivre son quota d'action avec style et ingéniosité.
Très beau design et un environnement angoissant et noir maîtrisé comme il se doit y compris grâce à une formule d'ambiance sonore très efficace. Toutefois le jeu, bien équilibré contient son lot de platitudes. Pas le jeu de l'année donc mais bon jeu quand même.
On est à l'apogée d'une époque, retranscrite avec tendresse par un homme qui l'aime avec un grand tas de passionnés. La fraîcheur de l'instant est inoubliable malgré un ton légèrement intello qui peut agacer.
Marre de cette tête à claque de mascotte de %@/§!? de la caisse d'épargne ? Changez d'avis sur les rongeurs avec Conker's bad fur day !