Ce sixième tome est la fin de la série Aya de Yopougon. Une série sympathique qui espérons-le continuera avec un deuxième cycle.
Quand Maurice Tillieux raconte des histoires fantastiques, c'est avec sérieux et crédibilité, mais aussi avec un peu d'humour. Et Gos vient lui prêter main-forte pour les quatre derniers albums.
Voilà un hommage de qualité aux héros d'avant guerre ! Intelligent et beau, cet ouvrage croule sous les qualités. Quel plaisir de retrouver la Torche Humaine, Captain America et tant d'autres sous de telles couleurs.
Paul Scheuring, auteur de Prison Break, persiste avec l'univers carcéral en retournant le film à succès d'Oliver Hirschbiegel. Un remake sans grande originalité, mais assez efficace.
Malgré des décors extérieurs chatoyants, Antigone se perd en réflexion pour finalement ne pas faire grand chose pour changer son destin.
Pico Bogue va découvrir un nouveau sentiment qu'il ne connaissait pas encore, l'amour. Mais l'album ne se résume pas qu'à cela.
Hausman n'est pas seulement un boulevard (ce n'est pas la même orthographe !), c'est aussi un illustrateur de talent que les éditons Dupuis remettent à l'honneur avec cette intégrale.
The Adventurers est un pari triplement réussi : être arrivé à en faire un jeu à thème fort, facile d'accès et relativement court (environ 30/45 minutes la partie) démontre la maîtrise des concepteurs du jeu et cela malgré une relative simplicité.
C'est l'histoire violente de deux personnages dotés de pouvoirs divins et d'une princesse cruelle qui partent faire la première croisade chrétienne jusqu'à Jérusalem. On y retrouve le 300 de Frank Miller.
Œuvre culte, fascinant OFNI d'un cinéma français auquel il ne semble pas appartenir, 3615 code père Noël reste un cas isolé dans la carrière du scénariste-réalisateur René Manzor, qui n'a rien livré d'aussi original depuis vingt ans.
Fortes d'une popularité toujours grandissante et d'une tournée couronnée de succès, les quatre demoiselles en uniforme reviennent pour affirmer leur position de référence du pop-rock féminin nippon.
Il y a toujours une certaine nostalgie à regarder le dernier album d'une série quand son auteur est mort. Celui-ci ne fait pas défaut à la règle. Qui on va critiquer maintenant ?
Une histoire sur les préjugés et la drogue, sur l'armée et sa bêtise... Nos enfants sont sacrément bien élevés.